Depuis le déclenchement du conflit au Moyen-Orient par les Etats-Unis d’Amériques et Israël, ne respectant pas le droit international, les prix des carburants mais plus globalement de l’énergie, explosent. Cela a des impacts à la hausse sur les prix de tous les secteurs de l’économie y compris les produits de premières nécessités.
Face aux risques liés à la guerre au Moyen-Orient, la direction de Thales a su rapidement prendre des mesures pour sauvegarder l’Ebit et la trésorerie, en limitant les déplacements des salariés, en reportant ou annulant des salons qui préparent l’avenir, et d’une manière plus générale en réduisant l’autonomie des salariés et en les contraignant dans l’exercice de leur métier. Il serait temps que la direction de Thales assume aussi ses responsabilités par un grand plan de sauvegarde du « pouvoir de vivre » des salarié.es.
Cette situation est d’autant plus préoccupante que les augmentations de salaires des années précédentes n’ont pas permis à toutes et tous de compenser les fortes inflations récentes.
La CGT Thales vient de demander, par voie de lettre ouverte au PDG de notre Groupe, d’organiser rapidement l’ouverture de négociations salariales de mi-années afin de pouvoir répondre aux besoins des salarié.es de notre Groupe, de nos sociétés, de nos établissements.
