C’est la faute à la grenouille
Une fois n’est pas coutume, nous allons parler météo.
Pas pour céder à la facilité ou parce que l’actualité sociale aurait déjà entamée la « trêve des confiseurs », mais parce que l’épisode neigeux que vient de connaître l’Ile-de-France a une dimension et une signification politique qui n’auront échappé à personne.
Politique d’abord parce que les pouvoirs publics ont encore brillé par l’excellence de leur communication de crise. La médaille d’or revient sans doute au ministre de l’Intérieur qui mercredi à 16h30 donne un cours de sémantique aux journalistes pour leur expliquer qu’il n’y a aucune pagaille et encore moins d’indescriptible pagaille, tandis qu’à la même heure le Centre régional d’information routière lance un avis de circulation « impossible » en Ile-de-France.

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Depuis la dernière modification du protocole du CIE en 1993, la situation n’a cessé de se dégrader. En 1993, 4 200 enfants partaient en colonies avec le