Santé et Travail

Santé et travail : continuer le travail….

Après avoir largement participé à l’amender, la CGT a décidé après consultation de ses adhérents de ne pas ratifier l’accord sur la qualité de vie au travail, présenté à la signature le 2 juillet.
santetravail1.JPG Nos raisons et notre analyse :
L’approche privilégiée par la Direction est une approche structurelle. La santé est gérée comme les affaires. Elle vise à mettre en place une organisation de la santé au travail adaptée au Groupe au travers :

– D’une commission centrale « Qualité de vie au travail »
– D’un médecin conseil, coordinateur de tout le groupe

« vision » résolument « comptable » dont l’objectif est de mesurer par des bilans chiffrés les moyens des services de santé en vue de décliner les « bonnes pratiques » à l’identique de people first.

La mise en place d’un médecin conseil de coordination médicale n’est pas sans susciter des interrogations en matière de déontologie pour l’ensemble des acteurs des services de santé au travail : médecins du travail, assistantes sociales, infirmières.

Les véritables sujets n’y sont pas traités

Qualité de la vie au travail : projet d’accord groupe

Ou comment s’en sortir sans démissionner, sans se « démolir » au boulot ?
S’inquiétant de l’évolution des conditions de travail et de leur impact sur la santé des salariés, début 2008, la CGT avait demandé l’ouverture d’une discussion sur les questions de « santé et travail ».santéoms Des négociations ont débuté en juin 2008. Elles aboutissent aujourd’hui sur un projet d’accord groupe Thales, intitulé initialement « accord sur la santé au travail » par la Direction qui a souhaité le faire évoluer sous la forme de « accord sur la qualité de vie au travail ». Au terme de ces négociations, le projet d’accord est proposé à la signature auprès des différentes organisations syndicales pour une mise en application en septembre 2009.

Le juge peut suspendre une réorganisation qui compromet la santé et la sécurité des salariés : la CGT à l'initiative.

&Jusqu’au 5 mars 2008, la loi, qui exige des entreprises qu’elles consultent les instances représentatives du personnel, les laissaient libres de passer outre aux recommandations de ces dernières… En matière d’organisation du travail, l’arrêt Snecma introduit donc un précédent qui risque de modifier considérablement les rapports de force au sein des entreprises françaises.

Les organisations syndicales et la Mutualité Française font des propositions dans le cadre du débat sur le projet de Loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST)

Lors de l’examen du projet de Loi Hôpital, Patients, Santé, Territoires (HPST) par le Conseil de la CNAMTS( sécurité sociale), des organisations ont conjointement émis un avis défavorable sur le texte soumis. Elles renouvèlent leur désaccord avec le projet de loi actuel. Elles entendent intervenir dans la discussion de ce projet en développant des propositions communes.

Attention parfois les ambulances deviennent des corbillards !

Lors de la réunion consacrée au Calendrier social pour l’année 2008, en début d’année, la CGT demandait que soit inscrit dans les négociations au sein du groupe les questions relatives à la santé au travail. Une première réunion se tenait en juin, réunion d’échange durant laquelle la CGT projetait son document de travail présentant ses propositions (presentation CGT santé et travail) sur cette question déterminante.

Depuis rien !

Trois réunions ont été programmées en présence de la Direction et de toutes les organisations syndicales. Deux pour le mois de septembre – Une en octobre –

Toutes annulées !