Retraite

Quelle est la nouvelle donne pour nos retraites ?

Des négociations pour l’avenir des nos retraites complémentaires commencent le 27 janvier.
L’ARRCO pour l’ensemble du personnel THALES et l’AGIRC pour le personnel IV II (K 270) à Ingénieurs et Cadres, sont des régimes de retraite complémentaire obligatoire.
lamaisonderetraite.JPG L’ARRCO et l’AGIRC fonctionnent sur le principe de la répartition et de la solidarité entre générations : en cotisant, les actifs d’aujourd’hui acquièrent des droits à la retraite et financent les pensions des retraités actuels.
Dans cette période de crise financière beaucoup d’entre vous ont entendu et sûrement pensé : « heureusement que notre système de retraite est sur la base de la répartition, car qu’en serait-il avec des retraites individualisées par capitalisation ? ». Nous le voyons, aujourd’hui, pour le PERCO où en peu de temps l’abondement a été perdu par la baisse des cours et nous pouvons craindre que ce n’est pas fini.
L’ARRCO et l’AGIRC sont gérés paritairement (MEDEF et Organisations Syndicales). Ces deux institutions ne sont pas déficitaires à ce jour, mais le papy-boom et le chômage posent à terme des besoins de financement nouveaux.

Réforme des retraites : l'enjeu 2009

Ingénieurs, cadres, technicien(ne)s, agents de maîtrise, VRP, ne laissons pas remettre en cause nos droits à retraite : %%%((/public/./.logo_ugict2_t.jpg|ugict 2|R|ugict 2, dec 2008))  »L’AVENIR DE LA RETRAITE DES « CADRES » AGIRC, ET, A TERME, CELUI DE LA RETRAITE COMPLEMENTAIRE DE TOUS LES SALARIES « CADRES » ET « NON CADRES » ARRCO SE JOUERA DEBUT 2009 ! »____

Retraite : où en est on aujourd'hui ?

Aujourd’hui le constat est partout le même : le taux de remplacement du salaire par la pension de retraite pour les salariés du secteur privé (CNAV-ARRCO-AGIRC) baisse continuellement depuis 1993. Cette baisse s’accentue au fil des ans et aboutira, à terme, à des pensions de retraite représentants moins de la moitié du salaire d’activité (43 % pour les cadres à l’horizon 2040-2050). retraite1Cette baisse du niveau des pensions résulte de choix délibérés :  Différer les départs au-delà de 60 ans pour les salariés qui auraient les conditions (de plus en plus draconiennes) de partir à 60 ans et qui devant un taux de remplacement si faible préféreront continuer à travailler.  Se désengager du financement de la retraite par répartition par essence même collective, solidaire, sécurisée, afin de lui substituer à terme des systèmes d’épargne retraite par essence même individuels, risqués, beaucoup plus coûteux, et foncièrement inégalitaires.