Emploi

Assurance chômage : pourquoi la CGT ne signe pas

Un projet d’accord national interprofessionnel du 25 mars 2011 relatif à l’indemnisation du chômage est soumis à signature des organisations syndicales.
Ce projet d’accord, composé de cinq articles, a pour objectif d’arrêter les nouveaux paramètres d’indemnisation du chômage et de fixer le niveau des cotisations des employeurs et des salariés.
Dès le début de la négociation, le patronat a proposé la mise en place d’un groupe de travail paritaire « politique », pour renvoyer à plus tard les revendications portées en commun par les organisations syndicales.
Le procès-verbal annexé au projet d’accord détermine les thèmes de discussion, dont la liste n’est pas limitative.
Cette réflexion devrait servir de base de travail pour la négociation de la prochaine convention d’assurance chômage en 2013.
Cependant, la feuille de route ne fixe aucune obligation de résultat et l’expérience montre que ce processus reste aléatoire.

Emploi : appliquer les accords signés

Réunie le 16 février, la Commission de suivi de l’Accord Anticipation s’est vu : d’une part, dans un premier temps, refusé d’aborder les justifications des annonces relatives aux questions d’emploi au niveau du groupe (jusqu’à 1500) et de certaines filiales (Thav, […]

Emploi des seniors : des "tous petits" pas

Des ‘négociations » se poursuivent, d’une part au niveau de la métallurgie, d’autre part au niveau du groupe Thales Pour l’UIMM quelques évolutions sur la définition des situations de travail pénible (voir l’annexe) Thales un financement possible de rachat de trimestres, […]

Emploi des seniors : des « négociations » qui n’en sont pas ?

A chaque fois que se profile un débat sur l’avenir de nos retraites, la question du taux d’emploi des seniors refait surface.
2010 constitue une étape majeure sur le chemin de la réforme des retraites, et le gouvernement souhaitant préparer le terrain, il y a obligation pour les employeurs de « faire quelque chose », sur le sujet.
(les dispositions légales en vigueur sont consultables en annexe)

Aliénation ou émancipation ? Remettons le travail à l'endroit.

La place que le travail occupe dans l’existence de chacun ne se résume pas au nombre d’heures qui lui est consacré.
entretien : le loto ?Dans les circonstances mêmes les plus difficiles, les salariés tentent de s’aménager des espaces de libertés, des espaces d’intervention où ils deviennent acteurs et même créateurs. Pas forcement dans le sens artistique, mais dans le sens où en permanence, ils inventent dans leur travail ce que les chercheurs appellent le « pouvoir d’agir ». Cela va plus loin que le constat entre travail prescrit et travail réel. Dans cette différence, il y a un ressort d’émancipation des salariés.