Emploi

Mariage pour tous et précarité pour chacun

Pas question d’opposer dans notre esprit les avancées sociétales et les questionspressoir.JPG économiques et sociales, mais il faut tout de même reconnaître et regretter que le sujet ô combien important du mariage pour tous a fait passer en arrière plan le résultat calamiteux de la négociation sur la réforme du marché du travail.
Dès le départ, le Medef n’a eu de cesse d’obtenir de plus grandes facilités de licenciements et une plus grande sécurité juridique pour se débarrasser des salariés, tandis que le gouvernement avait donné une feuille de route qui impliquait plus de sécurité pour les salariés. In fine, c’est le patronat qui sort grand gagnant de ce qu’il faut bien appeler un marché de dupes.

voir la déclaration explicative de la fédération FTM CGT et

Alerte à la dérèglementation du droit du travail

La Direction confédérale de la CGT réunie le 18 décembre 2012 alerte tous les salariés.
La négociation en cours sur la « sécurisation de l’emploi » s’oriente de plus en plus vers une plus grande flexibilité telle que l’exige le MEDEF.alerte.JPG Elle ne répond pas à la situation d’urgence sociale, de précarité galopante et d’explosion du chômage.
Cette négociation s’est ouverte à l’initiative du gouvernement avec pour objectifs : lutter contre la précarité, sécuriser l’emploi, améliorer les procédures de licenciement collectif et les dispositifs de chômage partiel.
Or, malgré les propositions de la CGT, le MEDEF persiste à utiliser cette négociation et la crise économique, pour tenter d’obtenir une régression du droit du travail sans précédent.

Bus : balancé par dessus bord…

Les salariés de Thales Services vivent les dernières heures de la filiale informatique du groupe Thales.
Hier jeudi 11 octobre, les salariés de Thales Services attendaient avec impatience les deux jugements rendus par la 4eme chambre du TGI de Versailles.
C’est avec beaucoup de déception qu’ils ont appris que les attaques subies sur leur santé depuis l’annonce du projet de vente n’étaient pas reconnues et que la direction de leur entreprise pouvait échapper à son obligation de protection des salariés, dès lors qu’elle était dans un projet de cession.
C’est un coup dur pour eux et pour d’autres salariés de ce pays qui se retrouveront confrontés aux méthodes brutales lors de cession d’activité ou de plans sociaux.

lire le communiqué